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    nnn – Un navigateur de fichiers en CLI qui en a sous le pied

    news.movim.eu / LaVacheLibre · Monday, 1 April, 2019 - 19:45 · 1 minute

nnn start

Si vous faites partie de ces gens qui aiment utiliser des applications simples, légères, mais néanmoins puissantes et modulables, peut-être devriez-vous tester nnn . Il s’agit d’un explorateur de fichiers en ligne de commande, conçu dans le but de fournir une solution légère, ultra optimisée en termes de ressources et facile à prendre en main. Présenté comme ça nous pourrions nous attendre à un truc hyper minimaliste, mais sous ses airs ultra light nnn en a sous le pied, et offre un panel d’options et de possibilités assez impressionnant.

Pour vous donner une petite idée de ce qui vous attends avec nnn, on relèvera les points suivants :

  • différents modes de vue disponibles (détaillé ou light)
  • un mode « analyse disk » pour afficher le taux d’occupation de vos espaces de stockage
  • une prise en main facilitée (dans le cadre d’un usage courant) par des raccourcis claviers simples à mémoriser (flèches, ~,-,@ etc…)
  • un sélecteur de fichiers (via le plugin neo de vim)
  • et la prise en charge des fichiers par des applications externes à l’aide de l’option « ouvrir avec »

On notera également :

  • la prise en charge complète des fichiers et des répertoires (créer, copier, supprimer ou renommer )
  • une option de transfert ftp
  • la possibilité de lister et de manipuler des archives compressées
  • la possibilité de renommer en masse des fichiers (via vidir)
  • la possibilité d’utiliser ou d’ajouter des scripts personnalisés
  • la possibilité d’analyser les données de certains médias via mediainfo et exiftools
  • une option de prise de notes
  • la possibilité d’éditer les fichiers textes

Et bien d’autres choses encore….

Je ne vais pas m’attarder plus longtemps sur le sujet, dans la mesure où je suis encore en train de découvrir cette application que je vous recommande chaudement. franchement elle est très sympa et cerise sur le gâteau, elle est multi-plateformes. Ça tourne sur à peu près tout Windows et OS X compris.

Si vous tournez sur Ubuntu et que vous voulez tester la bête il suffit d’entrer ceci dans votre terminal :

sudo apt install nnn

Pour le reste vous trouverez tout ce qu’il vous faut sur la page Github du projet .

Amusez-vous bien!

source : lamiradadelreplicante.com

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    Aide-mémoire Terminal : DPKG (Debian Package)

    news.movim.eu / LaVacheLibre · Saturday, 30 March, 2019 - 21:09 · 3 minutes

dpkg (Debian package) est un outil bas niveau utilisable en ligne de commande, conçu pour la gestion des paquets .deb sous Debian et dérivés. Il permet en autres l’installation, la suppression et la gestion des paquets Debian (.deb), mais aussi la gestion de paquets provenants de sources extérieures aux dépôts apt. dpkg peut également s’avérer utile (voir indispensable) pour intervenir sur un conflit, un blocage d’apt, ou sur la gestion d’un paquet possédant beaucoup de dépendances. Ne gérant pas ces dernières il permet en effet d’intervenir sur un paquet sans bouleverser ses dépendances. Il est d’ailleurs assez souvent utilisé par Synaptic et d’autres gestionnaires d’applications. Enfin dpkg permet d’obtenir pas mal d’informations sur les paquets installés, voir même au besoin d’en recréer un depuis une application déjà installée. Je pose ici quelques commandes que j’utilise régulièrement et comme d’habitude n’hésitez pas à intervenir dans les commentaires pour une éventuelle correction ou pour un complément d’info. Je sais comment et quand je dois les utiliser, mais j’avoue que parfois l’idée que je m’en fais (le descriptif) ne correspond pas toujours à la façon dont elle agissent réellement. Donc n’hésitez pas.

Installation de paquets :

  • Installer un paquet au format .deb :
~$ sudo dpkg -i [paquet.deb]
  • L’option -R (recursive) installera l’ensemble des paquets présents dans un répertoire et ses sous-répertoires) :
~$ sudo dpkg -i -R *.deb

NB : Les deux commandes suivantes m’ont souvent aidé quand une installation c’était mal passée et que quelque chose était manquant ou flingué.

  • Compléter l’installation d’un paquet qui nécessite des dépendances non satisfaites :
~$ sudo apt install -f
  • Reconfiguration de dpkg et pour faire simple, des paquets cassés. Peut être associé (et ou complété) par apt install -f :
~$ sudo dpkg --configure -a

NB : Si un paquet refuse de s’installer il est possible de forcer la chose à l’aide de certaines options, mais je ne vais pas les lister ici. Cela présente des risques qui bien souvent n’en valent pas la peine. Si vous voulez en savoir plus sur le sujet vous pouvez jeter un œil sur cet article .

Suppression de paquets :

  • Supprimer un paquet mais pas les fichiers de configuration associés :
~$ sudo dpkg -r [paquet.deb]
  • Supprimer un paquet et les fichiers de configuration associés :
~$ sudo dpkg -P [paquet.deb]

!!! La commande suivante peut être dangereuse et ne doit être utilisée que dans des contextes bien particuliers. Je la liste quand même car elle m’a déjà sorti de la panade, mais soyez prudents et renseignez-vous avant de l’utiliser !!!

  • Forcer la suppression d’un paquet et de ses fichiers de configuration quand apt se trouve bloqué par exemple :
~$ sudo dpkg --force-all --purge [paquet.deb]

Lister et rechercher ses paquets :

  • Afficher la liste complète des paquets installés sur le système (peut être redirigé dans un fichier texte via >> list.txt ) :
~$ dpkg -l
  • Vérifier la présence et l’état d’un paquet :
~$ dpkg -l [paquet]
  • Lister l’ensemble des paquets liés à une application :
~$ dpkg -l *nom_du_paquet*
  • Afficher la liste paquets contenant le fichier relatif au terme de recherche) (je ne sais pas comment la décrire de manière moins bancale :)) :
~$ dpkg -S [paquet]

Aide :

~$ man dpkg (manuel de dpkg)
~$ dpkg --help (aide de dpkg)

Voilou. La liste est courte mais pour le moment je n’ai jamais eu besoin de plus.

source : doc.ubuntu-fr.org

Dernière modification le 30/03/2019 22h00

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    Aide-mémoire Terminal : APT (Avanced Packaging Tool)

    news.movim.eu / LaVacheLibre · Wednesday, 27 March, 2019 - 22:55 · 2 minutes

Salut mes choupinoux(nettes). J’inaugure une suite de billets qui ne vont pas obligatoirement vous intéresser, mais qui auront l’avantage d’être là quand j’en aurais besoin. Le terminal est un outil formidable certes, mais il faut bien se rendre à l’évidence cela demande un minimum de mémoire. À moins d’être une brutasse ou de l’utiliser tous les jours, il est parfois difficile de se rappeler de tout ce dont on a besoin. J’ai donc crée une catégorie « Aide-mémoire », qui va me permettre de lister dans l’étable les commandes et les applications en CLI que j’utilise assez souvent. Si en utilisation courante un « man » ou un « –help » font largement l’affaire, cela me sera surtout utile en cas de réinstallation. Il y a toujours quelques softs ou réglages dont je ne me souviens plus et les avoir sous la patte me fera gagner du temps. Le but n’est donc pas d’approfondir les commandes et les options que je vais lister ici, mais de disposer d’un petit kit correspondant à mes besoin réels (le contenu pourra donc évoluer avec le temps). Je commence avec APT et je vous fais de gros bisous.

APT (Avanced Packaging Tool)

APT (Avanced Packaging Tool) est un gestionnaire de paquets et de mises à jour complet. Disponible sur un grand nombre de distributions GNU/Linux, il a été conçu dans le but de vous permettre d’installer, de supprimer et de mettre à jour votre système, vos sources et vos applications.

Recherche et installation de paquets :

  • Rechercher un paquet :
~$ apt search [paquet]
  • Installer un paquet :
~$ sudo apt install [paquet]
  • Régler des éventuels problèmes de dépendances manquantes avec dpkg :
~$ sudo apt install -f

Mises à jour :

  • Rechercher des mises à jour :
~$ sudo apt update
  • Installer les mises à jour :
~$ sudo apt ugrade
  • Supprimer/installer et mettre à jour les paquets :
~$ sudo apt full-upgrade
  • Effectuer la fonction upgrade en améliorant la gestion des dépendances pour les nouvelles versions de paquets :
~$ sudo apt dist-upgrade

Suppression de paquets et nettoyage :

  • Désinstaller un fichier et purger les fichiers de configuration :
~$ sudo apt remove [paquet] --purge
  • Désinstaller un paquet et les dépendances inutilisées (peut être associé à –purge) :
~$ sudo apt autoremove [paquet]
  • Supprimer les paquets périmés dans le cache apt :
~$ sudo apt autoclean

Informations paquets et dépendances :

  • Lister les paquets installés ( >> fichier.txt peut rediriger le résultat dans un fichier .txt) :
~$ sudo apt -l
  • Afficher les détails d’un paquet :
~$ sudo apt show [paquet]
  • Lister les dépendances d’un paquet :
~$ sudo apt depends [paquet]

Gestion des sources :

  • Modifier les sources .list :
~$ sudo apt edit-sources

Aide :

~$ man apt (manuel d'apt)
~$ apt --help (aide d'apt)

Extras :

~$ apt moo (parce que les vaches c'est cool!)
~$ apt moo moo
~$ apt moo moo moo

NB : L’option « -y » associée aux différentes commandes permet de ne pas avoir à confirmer la commande par o/n , y/n .

Certains problèmes rencontrés avec apt peuvent être résolus à l’aide de dpkg , qui aura sa page très bientôt. Je vous renverrai dessus quand elle sera dispo.

source : https://doc.ubuntu-fr.org/apt-cli h

Dernière modification le 30/03/2019 à 23h15

  • Changement de mise en page.
  • Modification des descriptions dist-upgrade et auto-clean.
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    Argonauta – Une prévisualisation des fichiers identique à celle des applications sous GNOME

    news.movim.eu / LaVacheLibre · Sunday, 24 March, 2019 - 21:49 · 3 minutes

Argonauta

GNOME n’est sans doute pas l’environnement de bureau que tout le monde adore, mais en ce qui me concerne c’est celui que j’ai adopté en premier et que je n’ai quasiment jamais quitté. D’ailleurs aujourd’hui et ce après bientôt plus de 12 ans, si on me demandais ce que je préfère par dessus tout sous GNU/Linux, je répondrais encore et toujours GNOME. Si vous êtes comme moi (même avec moins d’enthousiasme) et que vous tournez aussi sous GNOME, la combinaison de touches super + A ne vous est peut-être pas inconnue. Celle-ci permet en effet d’afficher la vue des applications, comme vous pourriez le faire depuis le hot corner. Si vous aimez cette fonction et que vous l’utilisez souvent, Argonauta va sans doute vous plaire. Il s’agit d’une extension pour GNOME Shell qui permet de faire la même chose, mais avec vos fichiers. C’est super bien fichu et sincèrement, ça vaut le détour.

Comme vous pouvez le voir sur les différentes captures, le type d’affichage utilisé par Argonauta est tellement bien calé sur le style et le design de la vue des applications, qu’après quelques minutes d’utilisation on pourrait presque penser que cette fonction a toujours été présente dans GNOME Shell. C’est vraiment bluffant.

De plus outre l’affichage et la navigation, vous disposez d’un menu contextuel embarquant les fonctions de base relatives aux types de fichiers que vous pointez (ouvrir, ouvrir avec, exécuter, utiliser comme papier peint etc…).

On notera également la présence de fonctions telles que :

  • la prise en charge des lanceurs
  • un onglet pour les fichiers récents
  • une barre de favoris spécifique à l’extension (indépendante de celle de Nautilus)
  • la prévisualisation des fichiers (si générés au préalable par Nautilus)
  • la possibilité d’utiliser des raccourcis internes
  • et un accès aux partitions et aux médias déjà montées depuis le dossier « Bureau »

Je pense que je n’ai pas grand chose de plus à vous dire sur cette extension, si ce n’est qu’à mon avis elle a un très très bel avenir devant elle. C’est bien pensé, c’est cohérent avec l’environnement et bien qu’il y ait encore pas mal de bugs (ce qui est normal à ce stade de développement) c’est déjà bien implémenté. Mais le mieux c’est encore que vous testiez par vous même.

Si ça vous tente vous pouvez passer par la page de l’extension ou le faire à la patte de la manière suivante. Ouvrez un terminal et entrez-y ceci :

git clone https://framagit.org/abakkk/Argonauta.git

Une fois que c’est fait récupérez le dossier « Argonauta » dans votre /home et collez-le dans ~/.local/share/gnome-shell/extensions avant de le renommer comme ceci : argonauta@framagit.org

Effectuez enfin un alt +f2 R avant d’activer l’extension à l’aide de Gnome Tweak Tools (Ajustements). Vous pourrez au passage affiner encore pas mal d’options.

Si tout s’est bien passé Super + F devrait lancer la vue des fichiers et vous devriez pouvoir y naviguer.

*Je le répète encore une fois pour ceux qui sont passés à côté, vous pouvez encore ici et là rencontrer quelques bugs . À ce stade du développement c’est tout à fait normal et si vous le pouvez n’hésitez pas à le signaler au développeur, Abakkk , qui au passage est également à l’origine de Darw On You Screen .

Amusez-vous bien!

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    Draw On Your Screen – Une extension GNOME Shell amusante

    news.movim.eu / LaVacheLibre · Friday, 22 March, 2019 - 20:01 · 2 minutes

Vous connaissez bien ma devise maintenant. Si c’est utile c’est bien, si c’est inutile c’est indispensable ! L’extension GNOME Shell que je vais vous présenter rapidement dans ce billet répond très bien à ce critère, dans la mesure où si pouvoir dessiner sur son écran ne sert fondamentalement à rien, que peut il y avoir de plus cool?!! Sans doute pas mal de choses, mais à cet instant précis je ne vois pas quoi! Draw On Your Screen, c’est son nom, est une extension pour GNOME Shell conçue dans le but de vous permettre de dessiner ou d’écrire sur votre écran. Cela faisait un moment que je n’avais pas eu envie de tester une extension GNOME, mais celle-là m’a attiré car je l’ai trouvée bien faite et très amusante. Si ça vous tente voyons vite fait comment ça marche.

Pour commencer il va falloir chercher la bête sur cette page , et vérifier la compatibilité de cette dernière avec votre version de GNOME Shell. Ça va de la 3.26 à la 3.32 je crois, ce qui ne vous empêche pas de tester avec d’autres versions. Parfois ça marche quand même.

Si vous ne l’avez pas installée directement depuis la page de l’extension téléchargez l’archive et décompressez la dans le répertoire suivant ~/.local/share/gnome-shell/extensions et IMPORTANT renommez le dossier de la sorte : drawOnYourScreen@abakkk.framagit.org (sinon ça ne fonctionne pas).

Quand tout est en place lancez un ALT + F2 et entrez R dans le champs requis, suivi de ENTER pour relancer GNOME Shell.

Si tout est OK vous n’avez plus qu’à activer l’extension en passant par GNOME Tweak Tools (Ajustements).

Pour commencer à dessiner il suffit d’appeler l’extension à l’aide de la combinaison super + alt + D

Vous pourrez alors faire des jolis ronds fins :

ou épais :

des carrés ou des rectangles :

et si vous préférez les lignes pas de soucis :

Enfin comme le montre l’image d’illustration du billet vous pouvez également dessiner à main levée et si vous le souhaitez vous disposez aussi d’un mode texte :

La sélection des différents modes se fait à l’aide du middle click et pour effacer vos œuvres vous pouvez utiliser la combinaison super + alt +E .

Pour quitter l’application utilisez à nouveau super + alt + D .

Bien entendu vous pouvez choisir différentes couleurs, les raccourcis clavier sont configurables et vous disposez d’un certains nombres d’options supplémentaires dans le menu de l’application, que je vous laisse découvrir par vous même.

Pour résumer ça ne sert pas à grand-chose (quoique), mais c’est bien foutu et ça a le mérite d’exister. D’autres applications font la même chose, mais l’idée de pouvoir le faire à l’aide d’une simple extension est suffisamment intéressant pour que l’on s’y attarde.

C’est bien pour finir la semaine :D

Amusez-vous bien!

source

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    zRam – Un kernel module qui peut être utile

    news.movim.eu / LaVacheLibre · Wednesday, 20 March, 2019 - 18:10 · 4 minutes

Si vous possédez une machine récente embarquant beaucoup de mémoire vive, zRam (ex Compcache) est un module présent dans le noyau Linux dont vous n’aurez sans doute pas à vous préoccuper. En revanche si vous tournez sur un vieux clou et que vous sentez qu’il rame un peu (oui je sais elle est facile celle-là), vous pouvez tenter le coup et essayer d’optimiser un peu votre mémoire vive.

Pour ceux qui ne le savent pas encore les fameuses barrettes de RAM (Random Acces Memory) présentes dans vos ordinateurs, permettent le stockage temporaire de certaines informations afin que votre système puisse y accéder plus rapidement. Quand vous lancez un programme par exemple, celui-ci se charge dans la mémoire vive et pourra au besoin être rappelé et relancé plus vite. C’est très intéressant dans la mesure où l’accès à la mémoire vive est plus rapide que sur un disque dur traditionnel, car contrairement à vos barrettes de RAM celui-ci fonctionne à l’aide d’éléments mécaniques. Le petit bras que vous entendez grattouiller quand vous bossez. En revanche quand une certaine quantité de mémoire vive est occupée son contenu va être déplacé sur le disque dur, qui va alors commencer à swapper. Une zone de celui-ci, le swap, est entièrement dédiée à cette tâche.

Si vous avez bien suivi vous comprenez qu’à se stade vous allez perdre un peu en performances et qu’il peut être intéressant d’optimiser votre RAM afin que celle-ci dump le plus tard possible vers le swap. Pour cela vous avez *deux solutions. Si c’est possible matériellement vous en ajoutez et si ça ne l’est pas vous compressez. C’est la que zRam entre en jeu. Il s’agit d’un module présent nativement dans le noyau Linux, qui permet une fois configuré de compresser les instructions déjà présentes en RAM afin de disposer de plus d’espace pour les suivantes. En un sens cela permet d’augmenter virtuellement la quantité d’espace mémoire disponible. Bien entendu et je le précise car je sais que vous êtes rusés, la mémoire compressée va être de ce fait un peu plus lente. Cela va demander aussi un tout petit peu plus de boulot au CPU, qui devra compresser et décompresser les instructions avant de les traiter. Malgré tout le gain est réel et le ratio restera positif si on compare à un disque dur traditionnel.

La deuxième question que vous pourriez vous poser c’est de savoir si zRam peut-être utile avec un SSD, qui lui ne fonctionne pas avec des éléments mécaniques. Je dirais oui et non. Tout dépend de votre configuration et de votre utilisation. Si vous avez assez de RAM pour que votre SSD n’ait pas à swaper je dirais que vous n’en avez pas besoin. Dans le cas contraire vous pourriez commencer à y réfléchir, car même si les SSD d’aujourd’hui sont moins fragiles que ceux de première génération, swaper dessus activement ne doit pas être très bon à moyen terme. Ça multiplie les cycles d’écriture et je pense, mais c’est un avis personnel, qu’il peut claquer plus vite.

Donc en résumé si vous n’avez pas assez de RAM ou si vous ne voulez pas swaper sur votre SDD, activer zRam peut s’avérer utile d’autant plus qu’il n’y a pas grand chose à faire. Il suffit d’entrer ceci dans votre terminal :

sudo apt install zram-config

Normalement vous n’avez rien d’autre à faire, mais assurez quand même que les modifications aient été prises en compte à l’aide de la commande suivante :

cat /proc/swaps

ou :

swapon -s

Chez moi par exemple, si zRam n’est pas activé j’ai le retour suivant :

Comme vous pouvez le voir sur l’image ci-dessus le retour m’indique que le swap est en un bloc, donc zRam n’est pas actif. Si vous êtes dans ce cas là entrez ceci dans votre terminal :

sudo service zram-config start

Comme vous pouvez le constater ce n’est plus la même chose. les différents espaces sont compressés (ils correspondent aux nombres de cœurs processeurs) et que tout est en place.

On peut le voir également dans l’analyseur de disque.

Si pour une raison spécifique vous souhaitez revenir en arrière et désactiver zRam, il suffit d’entrer ceci dans votre terminal :

sudo swapoff /dev/zram1
sudo zramctl --reset /dev/zram1

Voilà. Ça ne casse pas trois pattes à un canard mais ça peut servir.

*Si vous tournez sur un SSD avant de compresser il peut être intéressant de vous intéresser aux paramètres swapiness. Sur Ubuntu par exemple, le système est prévu pour dumper et commencer à swapper lorsque la RAM affiche un taux d’occupation de 40%. Si sur un serveur cela peut s’avérer utile, c’est un peu moins cohérent sur un PC de bureau. Laisser 60% de RAM inutilisée n’a pas de sens. Si vous voulez en savoir plus à ce sujet vous pouvez jeter un œil là-dessus .

Amusez-vous bien!

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    FEH – une visionneuse d’images X11 pour votre terminal

    news.movim.eu / LaVacheLibre · Thursday, 7 March, 2019 - 20:48 · 1 minute

FEH – Catcop

Si vous aimez les applications légères, puissantes, et que vous n’avez pas encore trouvé une visionneuse d’image répondant à ces critères, peut-être devriez-vous tester FEH . Il s’agit d’une visionneuse d’images X11 utilisable depuis votre terminal, qui sous ses airs simplistes en a pas mal sous le capot.

Parmi les options disponibles on peut citer celles-ci :

  • Génération d’un aperçu des images présentes dans un dossier ou sous-dossier, sous formes de vignettes cliquables (ou non).
  • Lancement d’un diaporama avec un timing personnalisé.
  • Affichage de diverses infos sur les images dont les données EXIF.
  • Possibilité de lister les fichiers ( à la manière ls ) présents dans un répertoire.
  • Ouverture des fichiers images dans des fenêtres séparées (mode multi-fenêtres).
  • Diverses options d’édition.
  • Support http/ftp via libcurl.
  • Configuration d’un fond d’écran (en slide ou statique).
  • La prise en charge d’un grand nombre de formats images.
  • La possibilité de paramétrer un grand nombre d’action via des scripts shell.
  • Et tout ça depuis votre terminal!

La liste n’est pas exhaustive et FEH peut aller vraiment beaucoup beaucoup plus loin, pour peu que l’on s’attarde dessus. Les options sont vraiment très nombreuses.

On précisera également qu’une fois les images ouvertes, vous pourrez aussi accéder à pas mal d’options depuis un menu contextuel disponible via un clic droit.

Alors ce n’est certainement pas la visionneuse d’images que tout le monde choisira, mais si vous voulez un truc souple, solide, léger et en ligne de commande, vous ne pouvez pas passer à côté sans tester. Si vous aimez les environnements de type Fluxbox ou Openbox vous allez adorer FEH.

Je vous laisse le lien vers un manuel en ligne (un « man feh » depuis votre shell fait aussi l’affaire) et je vous laisse découvrir tout ça tranquillement.

Amusez-vous bien et bon weekend mes poulettes!

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    Insérer un logo ASCII dans son terminal

    news.movim.eu / LaVacheLibre · Wednesday, 6 March, 2019 - 22:41 · 1 minute

C’est bien connu, les choses inutiles sont toujours indispensables. Dans le cas contraire j’arriverais à sortir sans rien de chez IKEA. Cela dit nous n’allons pas parler de boulettes suédoises dans ce billet, mais de la manière dont vous pourrez personnaliser votre terminal en y intégrant un joli logo ascii. Ça sert à rien, mais c’est toujours cool pour frimer devant les copains/copines.

La première étape va être de générer le logo et pour ce faire vous pouvez vous rendre sur cette page , sur celle-ci ou encore celle-là , qui a la particularité de vous permettre de convertir en ascii des images et non du texte.

Une fois que vous avez généré votre code ascii copiez-le dans un nouveau fichier texte et enregistrez-le dans /home/user avec un nom du style .logo . J’ai mis un point devant pour qu’il soit masqué dans le répertoire.

Éditez ensuite votre .bashrc à l’aide de l’éditeur de texte de votre choix (Gedit pour moi) :

gedit ~/.bashrc

et insérez ceci à la fin du fichier (voir image ci-dessous) :

cat .logo (remplacez .logo par le nom de votre fichier bien entendu)

Enregistrez le fichier et relancez votre terminal. Votre nouveau logo qui roxe du poney devrait maintenant apparaître. Vous pouvez même en mettre plusieurs histoire de comparer et de choisir celui que vous trouverez le plus sympa.

Ça ne casse pas trois pattes à un canard, ça ne sert à rien, mais c’est cool!

Amusez-vous bien!

source : linuxtrack.net