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    Facebook modérera Donald Trump après la passation de pouvoir, en théorie

    news.movim.eu / Numerama · Thursday, 19 November - 11:03

À partir du 20 janvier 2021, Donald Trump redeviendra un simple citoyen américain. Il retombera dès lors dans les règles de modération de Facebook, notamment en ce qui concerne le fact checking. Mais son application pourrait être délicate. [Lire la suite]

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    Des cybercriminels achètent des pubs Facebook pour enfoncer leurs victimes

    news.movim.eu / Numerama · Tuesday, 17 November - 14:25

Le producteur d'alcool Campari a subi une attaque rançongicielle au début du mois de novembre. La veille de la date butoir de paiement de la rançon, les hackers à l'origine de l'attaque ont payé une campagne de publicité pour discréditer la communication de leur victime. [Lire la suite]

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    Hold Up : le succès du film complotiste embarrasse les plateformes qui lui ont permis d’exister

    news.movim.eu / Numerama · Friday, 13 November - 10:46

Vimeo vient de retirer le film complotiste Hold Up de sa plateforme, après l'avoir rendu accessible à tous les internautes pendant plus de 24 heures. Le succès indéniable de ce projet bourré de fausses informations sur le Covid-19 permet de montrer combien les plateformes peuvent, en connaissance de cause ou malgré elles, permettre la propagation de théories dangereuses. [Lire la suite]

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    Congress should stop Google, Facebook from killing local news, report says

    news.movim.eu / ArsTechnica · Tuesday, 27 October - 20:20

Sen. Maria Cantwell (D-Wash.) at a Senate hearing on The State of Broadband Amid the COVID-19 Pandemic, on Wednesday, May 13, 2020.

Enlarge / Sen. Maria Cantwell (D-Wash.) at a Senate hearing on The State of Broadband Amid the COVID-19 Pandemic, on Wednesday, May 13, 2020. (credit: Bill Clark | CQ Roll Call | Getty Images )

The decimation of local media is by now a sad, familiar tale experienced by tens of millions of Americans all over the country. In a report released today, the Senate Commerce Committee's top Democrat is laying blame for the bloodbath squarely at the feet of Google and Facebook, claiming the companies have participated in destroying local news in the pursuit of monopolizing monetization.

Sen. Maria Cantwell (D-Wash.) released the scathing new report ( PDF ) today, ahead of a scheduled hearing Wednesday in which Twitter CEO Jack Dorsey, Google CEO Sundar Pichai, and Facebook CEO Mark Zuckerberg will be testifying.

It is true that the advertising streams that funded local newspapers before the advent of the Internet changed dramatically in the 21st century as news went digital. Even so, the report says, outlets could have been able to manage except that "Local news has been hijacked by a few large news aggregation platforms, most notably Google and Facebook, which have become the dominant players in online advertising."

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    Study shows which messengers leak your data, drain your battery, and more

    news.movim.eu / ArsTechnica · Monday, 26 October - 21:31

Stock photo of man using smartphone.

Enlarge (credit: Getty Images )

Link previews are a ubiquitous feature found in just about every chat and messaging app, and with good reason. They make online conversations easier by providing images and text associated with the file that’s being linked.

Unfortunately, they can also leak our sensitive data, consume our limited bandwidth, drain our batteries, and, in one case, expose links in chats that are supposed to be end-to-end encrypted. Among the worst offenders, according to research published on Monday , were messengers from Facebook, Instagram, LinkedIn, and Line. More about that shortly. First a brief discussion of previews.

When a sender includes a link in a message, the app will display the conversation along with text (usually a headline) and images that accompany the link. It usually looks something like this:

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    Facebook’s cloud gaming offering focuses on free-to-play mobile games

    news.movim.eu / ArsTechnica · Monday, 26 October - 14:50

Facebook is the latest tech giant to follow the likes of Microsoft, Google, and Amazon into the game streaming space. But Facebook's effort differs from the competition by focusing exclusively on the kind of free-to-play games that are "typically played on mobile devices."

Facebook VP of Play Jason Rubin lays out the thinking behind this move in a blog post this morning . The company's new game streaming service won't be a separate platform, a la Microsoft xCloud , Google Stadia , or Amazon Luna . Instead, streamed titles will be integrated into Facebook's existing Instant Games platform, which hundreds of millions of players already use to run simple HTML5 games in the News Feed or a separate Gaming tab.

"People will play cloud-streamed games right alongside those playing instant games in HTML5," Rubin writes. "And if we do our jobs right, you won’t notice how the games are delivered."

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    Elections US : Facebook sortira l’artillerie lourde en cas de chaos

    news.movim.eu / JournalDuGeek · Monday, 26 October - 09:02 · 2 minutes

Simon Steinberger – Pixabay

Est-on en train de paniquer à la Silicon Valley ? La crainte d’un chaos post-élections, d’abord sur les réseaux sociaux, puis dans la rue, grandit exponentiellement aux États-Unis, un peu plus d’une semaine avant l’annonce des résultats de la présidentielle américaine. En témoigne cette décision récente de Facebook, qui va ressortir du placards des outils anti-désinformation employées dans des pays considérés par le réseau social comme étant « à risque ». Pour donner une idée de l’ampleur de cette initiative, il faut préciser que ces mesures sont mises en place sur Facebook s’il y a un risque, par exemple, de conflits ethniques violents. En d’autres termes, Facebook est arrivé à un point où il considère que les États-Unis peuvent être le théâtre d’affrontements violents après l’annonce des résultats de l’élection.

Pour évoquer un cas d’école, on peut parler de la Birmanie. Facebook avait tenté de lutter contre les messages de haine contre les Rohingyas en appliquant les mesures qu’ils souhaitent désormais appliquer aux États-Unis. À l’époque, certains avaient accusé le réseau social de ne pas être allé assez loin pour gérer cette crise. Fort de ce constat, Facebook pourrait déployer des mesures beaucoup plus radicales, comme des règles plus sévères sur les contenus jugés violents, la modification de l’algorithme du fil d’actualité pour éviter d’afficher certaines publications, ou encore un ralentissement de la propagation des messages lorsqu’ils commencent à devenir viraux. Il s’agit en réalité de la continuité de la philosophie de Facebook concernant ces élections. En septembre, Mark Zuckerberg avait écrit dans un blog  qu’il était « inquiet qu’avec notre nation si divisée et des résultats électoraux qui pourraient prendre des jours ou des semaines pour être finalisés, il pourrait y avoir un risque accru de troubles civils dans tout le pays ».

Le problème, c’est que ces mesures sont vivement critiquées au pays de la liberté d’expression garantie par la constitution. Même des employés de Facebook estiment que ces mesures pourraient empêcher des discussions politiques légitimes. Si on ajoute en plus de cela l’interdiction totale des publicités politiques sur Facebook après le 3 novembre (et indéfiniment), il sera très difficile de parler politique sur Facebook dans une semaine.

Elections US : Facebook sortira l’artillerie lourde en cas de chaos

  • How Facebook Figures Out Everyone You've Ever Met

    In real life, in the natural course of conversation, it is not uncommon to talk about a person you may know. You meet someone and say, “I’m from Sarasota,” and they say, “Oh, I have a grandparent in Sarasota,” and they tell you where they live and their name, and you may or may not recognize them.