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    La France va "tenter" d'évacuer des centaines d'Afghans et de binationaux, dit Macron

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Thursday, 26 August - 16:11 · 2 minutes

À l

AFGHANISTAN - La France va tenter d’évacuer encore “plusieurs centaines” d’Afghans de Kaboul, a déclaré ce jeudi 26 août le président Emmanuel Macron, ajoutant que Paris faisait “le maximum” pour y arriver , mais sans garantie en raison de la situation sécuritaire “extrêmement tendue” à l’aéroport .

“Au moment où nous nous parlons, nous avons 20 bus avec des ressortissants binationaux et (des) Afghans que nous souhaitons pouvoir rapatrier (..) Cela représente plusieurs centaines de personnes en danger encore”, a-t-il dit lors d’un déplacement à Dublin. “Plusieurs de ces bus sont dans la file d’attente qu’il y a dans la zone à l’extérieur de l’aéroport”.

Aucune garantie

Il a assuré que la France ferait “le maximum pour que toutes ces personnes que nous avons pu prendre en charge mais qui ne sont pas arrivées dans l’enceinte de l’aéroport militaire puissent y accéder et être ensuite évacuées vers les Émirats arabes unis et la France”.

Mais il ajouté: “je ne peux pas aujourd’hui vous garantir que nous arriverons à procéder à ces opérations, parce que la situation de sécurité n’est pas sous notre contrôle”.

Quid de l’après 31 août?

Le chef de l’État a par ailleurs indiqué que l’ambassadeur de France en Afghanistan, David Martinon, allait rentrer à Paris d’ici quelques jours. “Compte tenu des conditions de sécurité, l’ambassadeur français ne restera pas pour le moment en Afghanistan”, a-t-il précisé. “Il restera ambassadeur (...). Par contre, pour des raisons sécuritaires, il opèrera depuis Paris”.

Le chef de la diplomatie américaine, Antony Blinken, a assuré que les talibans s’étaient engagés à laisser partir les Américains et les Afghans à risque se trouvant encore dans le pays après le 31 août .

“Nous allons construire en lien avec nos alliés les voies et moyens, après le 31 août, d’assurer des opérations humanitaires qui auront forcément une nature différente”, a précisé Emmanuel Macron, évoquant tous les Afghans menacés “en raison des combats qu’ils mènent”.

Le président de la République s’exprimait alors que des explosions ont retenti à proximité de l’aéroport et que le Pentagone évoquait un attentat “complexe”. Au moins 5 morts et une dizaine de blessés ont été emmenés dans un hôpital de Kaboul après des explosions à l’aéroport de la capitale afghane, où ont lieu les opérations d’évacuation des Afghans voulant fuir leur pays, a constaté un photographe de l’AFP.

À voir également sur le HuffPost : Des victimes dans plusieurs explosions près de l’aéroport de Kaboul

  • Démocratie : La France bascule dans l’obscurité | Blast - Le souffle de l’info

    En septembre 2020, l’ONU nous alertait : la pandémie de Covid 19 a mis à mal la démocratie partout dans le monde, en restreignant les libertés publiques notamment. Nous nous sommes progressivement habitués à ce que notre comportement soit dicté par un gouvernement, à vivre, entravé, confiné, et souvent désoeuvré. Tous suspects. Et la France ne fait malheureusement pas exception. Pourtant, dans notre pays, ce recul des libertés et de la démocratie est en réalité le fruit d’une dérive progressive.

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    « On croit souvent qu’on n’est plus tué de nos jours en #France lorsqu’on est #gay. C’est malheureusement faux » (fil de #tweets)

    Mathias Poujol-Rost 🇫🇷 ✅ · Friday, 7 May - 17:47

Via Matthieu Foucher 🧚🏻‍♂️ (@MatthieuFoucher, 11:01 AM · 5 mai 2021)

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    « La saviez-vous? La CAF calcule un score de risque pour savoir si un·e bénéficiaire est un·e tricheur·se. ... »

    Mathias Poujol-Rost 🇫🇷 ✅ · Friday, 7 May - 15:27 edit

« ... Si vous recevez une prestation de la CAF, vous avez un score. Et grâce à la RGPD, vous avez le droit de le connaître! Contactez moi en DM et je vous explique comment faire. »

Source : Nicolas Kayser-Bril @nicolaskb sur Twitter, 05 mai 2021, 11h47.

#CAF #chasse #pauvres #pauvreté #indigence #France #score #chiffre #crédit #scoreSocial #créditSocial #fraude #triche #FraudeSociale #fraudeFiscale #bénéficiaire #allocataire #risque #suspiscion #culpabilité  

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    France’s New Strategy For Tackling Online Piracy Presented in New Bill

    news.movim.eu / TorrentFreak · Friday, 9 April - 07:09 · 2 minutes

Pirate Key For more than a decade, French anti-piracy agency Hadopi had made headlines in its quest to reduce illicit sharing on peer-to-peer networks such as BitTorrent.

France became a pioneer of the so-called “graduated response” system back in 2010, with Hadopi chasing down persistent copyright infringers with threats to disconnect them from the Internet. Since then, however, many aspects of the piracy scene have changed and France believes that change is needed to better tackle today’s threats.

Bill Presented to Council of Ministers

This week, France’s Council of Ministers was presented with a new bill that aims to more tightly regulate and protect access to cultural works in the digital age.

“Much awaited by cultural and audiovisual professionals, this text provides concrete answers to three major challenges in the field of audiovisual communication in the digital age: the protection of rights, the organization of our regulation, and the defense of public access to French cinematographic and audiovisual works which constitute our heritage,” a statement from the Ministry of Culture reads.

The bill’s aims are split into three broad sections, two of which deal with piracy matters – the protection of creators’ rights and the modernization of regulation.

Protection of Creators’ Rights

A key aim of the bill is to make it much harder for sites that profit commercially from the distribution of infringing content to operate freely. Under the current system, much focus had been placed on French Internet users using P2P networks to share content but with a shift towards other technologies, France sees a need to upgrade its toolbox.

“This bill thus strengthens the means of combating counterfeiting on the internet against streaming, direct download or indexing/linking websites, which profit from the posting of works in violation of the rights of creators,” the Ministry says.

In particular, the bill will see the creation of a centralized “ blacklisting ” system for blocking pirate sites, restricting their appearances in search engines, and preventing them from generating revenue from advertising, for example.

The bill also aims to establish a system to combat “mirrors”, sites that help to facilitate access to platforms blocked as part of earlier enforcement actions. In addition, France wants to create a new mechanism to deal with piracy of live sporting events, one that is able to cope with the urgency associated with preventing access in real-time.

Modernization of Regulation

In 2019, France’s Ministry of Culture revealed early plans to create a powerful authority capable of regulating both audiovisual and digital communications by merging Hadopi with the country’s electronic media regulator. Those plans are moving ahead.

“To implement these new innovative and ambitious anti-piracy tools, the bill creates a new regulator, marking both the desire to move up a gear in the fight against pirate sites and to include this action in a broader policy of regulation of online content,” the Ministry notes.

The plan is to merge Hadopi with the Higher Audiovisual Council (CSA) to create the Audiovisual and Digital Communication Regulatory Authority (ARCOM), an agency with greater powers and jurisdiction over the entire field of audiovisual content, “whether that is to fight piracy, protect minors or defend the public against online disinformation and hatred.”

The bill will now be discussed by the French Parliament.

From: TF , for the latest news on copyright battles, piracy and more.

  • La police en hélicoptère, ou la surveillance militaire des citoyens

    Ce article a été d’abord publié sur le blog de notre site de campagne Technopolice. Depuis plusieurs années, les hélicoptères de la gendarmerie sont régulièrement déployés pour des missions de surveillance de l'espace public, et ce en toute illégalité. Dotés d'un matériel d'abord développé dans un

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    Nicolo Laurent, le PDG de Riot Games, accusé de harcèlement sexuel

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Thursday, 11 February, 2021 - 09:03 · 3 minutes

Le PDG de Riot Games lors du Championnat du Monde du League of Legends, le 2 novembre 2018, en Corée du Sud. 

HARCÈLEMENT SEXUEL - L’éditeur et développeur américain de jeux vidéo Riot Games, à l’origine du célèbre League of Legends, et son patron français, Nicolo Laurent, sont poursuivis en justice par une ex-employée, qui accuse le dirigeant de harcèlement sexuel et de propos sexistes .

La plainte a été déposée début janvier devant un tribunal de Los Angeles en Californie par Sharon O’Donnell, une ancienne assistante renvoyée en juillet 2020, et a été révélée mardi par le site d’information Vice .

Sharon O’Donell y affirme que Nicolo Laurent lui aurait fait des demandes de faveurs sexuelles en lui proposant notamment de venir chez lui quand sa famille était absente, utilisant un langage particulièrement cru. Il aurait également fait référence à la taille de ses sous-vêtements.

Des propos discriminants

L’ancienne employée estime que son licenciement est directement lié à son refus d’accepter ces avances. Elle raconte également que Nicolo Laurent aurait dit aux femmes travaillant pour Riot Games que le meilleur “moyen de gérer le stress lié à la pandémie est de faire des enfants”.

Elle décrit une ambiance de travail toxique et malsaine pour les femmes de l’entreprise. “Les salariées subissent de la discrimination, du harcèlement et sont traitées comme des citoyennes de seconde classe”, décrit Sharon O’Donnell.

Dans un communiqué transmis à l’AFP, Riot Games a contesté les conditions du licenciement de la plaignante, assurant avoir mis terme à son contrat après “des dizaines de plaintes de la part d’employés et de partenaires extérieurs et après de multiples séances d’accompagnement pour essayer de tenir compte de ses préoccupations”.

L’entreprise assure néanmoins prendre au sérieux toute accusation de harcèlement ou de discrimination et dit ”étudier les allégations et agir contre toute personne ayant enfreint nos règlements”.

Travaillant chez Riot Games depuis 2009, Nicolo Laurent est devenu en 2017 directeur général du groupe connu pour son jeu d’arène de bataille en ligne multijoueur League of Legends, mais aussi pour l’organisation de nombreux tournois d’e-sport.

Milieu dominé par une culture masculine

En 2018, le site spécialisé Kotaku avait publié une longue enquête sur le sexisme au sein de la société californienne, décrivant une culture d’entreprise faisant la part belle à l’entre-soi masculin et refusant fréquemment des promotions aux femmes employées.

Cette enquête avait donné lieu à un recours collectif contre Riot Games, qui avait accepté de payer 10 millions de dollars en 2019 pour mettre un terme aux poursuites de 1000 plaignantes, selon le Los Angeles Times .

Mais après l’intervention d’agences étatiques californiennes, plusieurs médias américains avaient rapporté que le montant final payé par Riot Games pourrait être très nettement supérieur. L’entreprise tâche depuis de renvoyer le dossier en procédure d’arbitrage individuel afin de trouver des arrangements au cas par cas.

En juillet dernier, Nicolo Laurent avait publié une tribune sur le site Gamesindustry pour s’excuser des manquements de l’entreprise et avait assuré que la compagnie avait appris de ses erreurs.

Des allégations similaires à celles qui concernent Riot Games ont entaché la réputation d’autres poids lourds de l’industrie par le passé.

Des affaires similaires

En juin dernier, l’éditeur français Ubisoft a ainsi été éclaboussé par des accusations de violence et de harcèlement sexuel visant nommément des cadres de ses deux studios au Canada. Peu après l’éclatement du scandale, le PDG du groupe avait annoncé qu’un vice-président avait démissionné et qu’un autre avait été mis à pied pour “comportements inappropriés”.

Yves Guillemot avait aussi promis à ses salariés un “changement structurel” de l’entreprise. L’industrie du jeu vidéo est souvent considérée comme un milieu dominé par une culture d’entreprise masculine, où les dérives sexistes et les comportements déplacés sont fréquents.

En 2014, un débat aux États-Unis sur les liens entre journalistes et créateurs de jeux s’était ainsi transformé en menaces de viol et de meurtre contre la développeuse indépendante Zoe Quinn et d’autres femmes de l’industrie, donnant lieu à l’affaire dite du “Gamergate”.

À voir également sur Le HuffPost : Pourquoi l’attaque du capitole a poussé AOC à révéler son agression sexuelle