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    Parler laisse tomber sa plainte contre Amazon, qui l’avait mis hors ligne

    news.movim.eu / Numerama · Wednesday, 3 March - 14:58

Parler

Le réseau social américain Parler, prisé de l'extrême droite, passe à autre chose : l'entreprise s'est désistée de sa plainte. [Lire la suite]

Voitures, vélos, scooters... : la mobilité de demain se lit sur Vroom ! https://www.numerama.com/vroom/vroom//

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    Castex répond à "maître Eolas" qui étrille sa justice de proximité

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Friday, 12 February - 20:53 · 3 minutes

(Montage réalisé à partir d

POLITIQUE - Jean Castex était ravi de vanter les mérites de la justice de proximité développée par le gouvernement ce vendredi 12 février, lors d’un déplacement au tribunal de Valenciennes. Mais c’était sans compter sur les remarques beaucoup moins enthousiastes d’un avocat très suivi sur Twitter.

“On peut augmenter les moyens des forces de sécurité si, comme on dit, la justice ne suit pas, parce qu’elle n’en a pas les moyens, il ne se passera rien ou pas assez de choses”, a déclaré le Premier ministre. “Nous voulons que des suites soient données, quels que soient les faits commis”, a-t-il ajouté, vantant les “recrutements de qualité” faits pour y contribuer.

La justice de proximité a vocation à traiter plus efficacement et rapidement les petites infractions, comme les rodéos urbains, parmi une liste de 350 cas dressée en décembre par la Chancellerie.

Mais les arguments de Matignon n’ont pas fait mouche auprès d’un avocat très populaire sur Twitter et connu sous le nom de “Maitre Eolas” . Dénonçant une “politique de la rustine”, il s’est agacé de voir les alternatives aux poursuites de plus en plus utilisées, parfois à tort selon lui, et au détriment de recrutements.

Une remarque que n’a pas du tout appréciée Jean Castex. “866 recrutements ont été réalisés en moins de 3 mois par le ministère de la Justice : c’est inédit. Ce ne sont pas des ‘rustines’ mais des femmes et des hommes engagés au service des justiciables. Ils méritent notre respect”, a répliqué le Premier ministre.

À Valenciennes, le Premier ministre a rappelé avoir augmenté de 8% le budget de la justice en 2021 et a “l’intention de récidiver, car sinon ce ne serait que de la communication”.

“Nous veillerons à ce que la justice de proximité entre en vigueur partout en France, très vite”, a ajouté Jean Castex, tandis qu’un magistrat chantait les louanges de “cette justice plus proche de l’infraction” et “plus proche du justiciable”.

“Je voudrais vous dire sincèrement merci pour ces moyens qui ont transformé notre vie professionnelle”, a insisté le procureur de la République Jean-Philippe Vicentini. À Valenciennes, les effectifs ont augmenté de 5%, conformément à la moyenne nationale (5,4%, soit 866 renforts de juristes ou autres agents).

“Je ne vous cache pas qu’en vous écoutant j’ai bu du petit lait. Il est assez rare quand on décide d’une politique publique (...) de ne pas voir les choses se perdre dans des procédures, des limbes”, a déclaré le Premier ministre aux magistrats. Visiblement, ce n’était pas absolument réciproque.

À voir également sur Le HuffPost: Des ONG alertent sur le contrôle au faciès des mineurs de moins de 16 ans

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    Le directeur de l'école privée Saint-Jean-de-Passy mis en examen pour "agression sexuelle sur mineur"

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Friday, 12 February - 15:40 · 2 minutes

(photo prétexte prise en décembre 2020 - MARTIN BUREAU / AFP)

JUSTICE - Le directeur de Saint-Jean-de-Passy, un établissement scolaire privé réputé de Paris, a été mis en examen jeudi pour des soupçons d’ agression sexuelle sur un élève, a-t-on appris ce vendredi 12 février de sources concordantes.

Daniel Chapellier, 71 ans, conteste ces accusations et a annoncé son intention de “se retirer pour assurer sa défense” et de “porter plainte pour dénonciation calomnieuse”, a indiqué la direction du groupe scolaire, dans une lettre envoyée jeudi aux parents d’élèves et professeurs, et dont l’AFP a eu copie.

Le conseil d’administration de l’établissement du XVIe arrondissement, qui compte 3000 élèves, indique avoir “appris avec stupeur” cette mise en examen, annoncée par le Figaro et le Point et confirmée à l’AFP de source judiciaire.

Le plaignant, un collégien de 14 ans, aurait été convoqué début février par M. Chapellier dans son bureau pour des problèmes de discipline, rapporte le Figaro . “La conversation aurait dévié sur des questions de sexualité” et le directeur est accusé d’avoir “eu des gestes déplacés envers l’élève” et de lui avoir demandé de lui “pratiquer une fellation”, poursuit le quotidien.

Placé en garde à vue mardi à la brigade de protection des mineurs (BPM) dans le cadre d’une enquête ouverte par le parquet de Paris à la suite de la plainte, Daniel Chapellier a été présenté jeudi à une juge d’instruction.

Mis en examen pour “agression sexuelle sur mineur de moins de 15 ans”, il a été remis en liberté sous contrôle judiciaire, a précisé la source judiciaire.

Le conseil d’administration de Saint-Jean-de-Passy ajoute dans sa lettre avoir “pris acte de la décision de M. Chapellier” et “aussitôt nommé” Nathalie Doucet Ferrant, jusque là sous-directrice, pour le remplacer par intérim.

“Conscients du traumatisme que cette nouvelle représente pour chacun d’entre nous”, il souligne rester, avec l’équipe de direction, ”à l’écoute” des parents et professeurs “dans les jours et les semaines qui viennent”.

Le diocèse de Paris, autorité de tutelle de l’établissement, a de son côté indiqué “laisser la justice faire son travail”. “Nous n’avons aucun commentaire à faire”, si ce n’est souhaiter “que toute la vérité soit faite” dans cette affaire, a déclaré à l’AFP la directrice de la communication du diocèse, Karine Dalle.

Daniel Chapellier, figure de l’enseignement privé catholique, avait pris sa retraite en 2015 après avoir dirigé pendant 13 ans un autre établissement réputé de la capitale, le lycée Stanislas. Il avait été rappelé à l’été 2020 pour assurer la transition à la tête de Saint-Jean-de-Passy, dont le directeur venait d’être licencié au terme d’une violente crise de gouvernance.

À voir également sur Le HuffPost: #Metooinceste: elle témoigne après avoir accusé son ancien directeur de centre aéré à Paris

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    L’inceste est l'un des symptômes les plus graves de notre société patriarcale

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Friday, 12 February - 15:00 · 4 minutes

Grâce à son livre La Familia Grande , Camille Kouchner, enferrée dans le secret trop lourd d’un inceste familial, trouve par la littérature le chemin d’une reprise de pouvoir sur sa vie abîmée. C’est une délivrance pour elle, et dans son sillage, pour les milliers de victimes qui ont fait le choix de parler, d’oser dire l’indicible, l’impensable par le #metooinceste . Encore une fois la littérature vient bousculer les lignes. Et l’intime fait politique.

L’interdit de l’inceste est la loi fondamentale qui fonde toute civilisation humaine, comme l’a décrit et expliqué l’anthropologue Claude Levi-Strauss.

Le parent qui transgresse cet interdit, projette l’enfant dans un espace psychique hors société. Il pervertit les liens d’attachement qui lui permettent de grandir. C’est la pleine mer, par des temps agités, Sandra Bullock dans Gravity, éjectée dans le vide infini de l’espace, et le chemin sera long pour retrouver la terre ferme. La filiation est niée, l’identité est fragilisée.

Le parent qui transgresse cet interdit, projette l’enfant dans un espace psychique hors société.

La famille, pivot de l’ordre social, le lieu de la protection et de la transmission, devient un lieu de destruction et de déshonneur. La victime vit un choix impossible, parler, trahir et s’exposer au rejet, à la honte et à la violence des “siens”, se taire et se consumer de l’intérieur, dans l’impossibilité de se relier authentiquement au reste du monde, prisonnière d’une ambivalence affective indépassable.

Les ravages causés par ces passages à l’acte sur les enfants ont très longtemps été sous-estimés. C’est ce sur quoi Muriel Salmona ne cesse de nous alerter: “sidération, dissociation traumatique, tentatives de suicide, conduites à risque, multiples troubles de la personnalité. Ces violences font partie, avec les tortures, des traumatismes les plus sévères et ont des effets catastrophiques à long terme sur la santé mentale et physique des victimes. ″[1] L’enjeu de santé publique est majeur.

Dans une majorité écrasante des situations, la justice ne pourra pas jouer son rôle de réparation. Le Haut conseil à l’égalité dénonce ce système d’impunité qui renforce l’isolement social de la victime.

Or, les pratiques d’inceste sont tellement répandues qu’elles doivent être regardées comme un fait social. On évalue à environ 6,7 millions de victimes en France le nombre de personnes victimes d’inceste en France, soit 2 à 3 enfants par classe.

Les incesteurs, à plus de 90% des hommes, sont en général plutôt reconnus et appréciés et ils sont dans une position de domination, voire d’emprise au sein de leur environnement relationnel, quel que soit leur milieu social. L’enfant est alors à leur disposition.

L’inceste est un des symptômes les plus graves de notre société patriarcale et le livre courageux de Camille Kouchner est un espoir, celui d’une révolution. L’aube peut-être d’un nouvel horizon écoféministe qui nous permettrait de sortir de cette culture de la prédation, la prédation des corps des femmes et des enfants, la prédation de notre planète terre et de nos ressources naturelles, cette prédation légitimée par cette sacro-sainte liberté de jouir à l’infini.

Les incesteurs, à plus de 90% des hommes, sont en général plutôt reconnus et appréciés et sont dans une position de domination, voire d’emprise au sein de leur environnement.

Pour accélérer cette révolution, la situation appelle une mobilisation collective: nous devons encourager cette parole, aller la chercher et la recevoir. Nous devons tous désapprendre à ne pas voir. C’est ce mouvement, qui va finalement réintégrer les victimes dans un lien social authentique et solide, et rompre le silence mortifère qui les isole. Le plus tôt elles seront repérées, au plus tôt le long chemin de la reconstruction s’engagera.

Faisons-en sorte que cet électrochoc ne soit que le début d’une lame de fond et qu’il nous autorise à envisager un pacte social refondé qui aurait en son cœur battant la promesse restaurée d’une génération qui prend soin de la suivante.

[1] Muriel Salmona, psychiatre, présidente de l’association Mémoire Traumatique et Victimologie, “Le Livre noir des violences sexuelles”, éd. Dunod.

À voir également sur Le HuffPost #Metooinceste: elle témoigne après avoir accusé son ancien directeur de centre aéré à Paris

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    Dans l'affaire Mila, 5 personnes dont 2 pour "menaces de mort" jugées en juin

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Thursday, 11 February - 20:45 · 2 minutes

JUSTICE - Cinq personnes doivent être jugées le 3 juin par le tribunal correctionnel de Paris pour “ harcèlement moral” et, pour deux d’entre elles, “menaces de mort” à l’encontre de Mila , adolescente iséroise qui avait publié une vidéo polémique sur l’islam , a indiqué ce jeudi 11 février le parquet.

Les cinq personnes, âgées de 18 à 29 ans, avaient été interpellées mardi en Loire-Atlantique, Moselle, dans le Calvados, la Marne et les Hauts-de-Seine, par les services de police et de gendarmerie locaux. L’opération était placée sous la coordination opérationnelle de la division de lutte contre les crimes de haine de l’Office central de lutte contre les crimes contre l’humanité, les génocides, les crimes de guerre et les crimes de haine (OCLCH).

À l’issue de leur garde à vue, elles ont été présentées à un procureur du tout nouveau pôle national de lutte contre la haine en ligne du parquet de Paris, destiné à centraliser les investigations à mener dans différentes régions de France. Elles ont ensuite été placées sous contrôle judiciaire par un juge des libertés et de la détention, dans l’attente de leur procès, a précisé le parquet.

Parmi les mis en cause figurent des ”étudiants”, “pas politisés”, dont certains disent “n’avoir pas conscience de la gravité de leurs propos et de leurs messages”, avait dit à l’AFP une source proche du dossier le jour des interpellations.

Peines de prison pour des menaces de mort

Mila, jeune femme qui fêtera bientôt ses 18 ans , avait suscité de violentes réactions, accompagnées parfois de menaces de mort, en publiant en novembre sur le réseau social TikTok une nouvelle vidéo dans laquelle elle s’en prenait vertement à ses détracteurs.

L’adolescente avait partagé sur Twitter des captures d’écran des menaces de mort reçues, certaines évoquant l’assassinat du professeur Samuel Paty en octobre 2020 dans les Yvelines.  Le parquet de Vienne (Isère), qui avait ouvert mi-novembre une enquête, s’était dessaisi début décembre au profit du pôle national de lutte contre la haine en ligne.

Lycéenne à Villefontaine (Isère), Mila avait été contrainte de quitter son établissement scolaire après avoir publié en janvier 2020 une première vidéo devenue virale dans laquelle elle critiquait de façon virulente l’islam.

Deux personnes ont déjà été condamnées l’an dernier à des peines de prison pour des menaces de mort envers la jeune fille. D’autres sont mises en examen dans l’enquête sur les menaces de mort de janvier 2020 et la diffusion de ses coordonnées.

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    Richard Berry accusé d'inceste: sa fille Coline auditionnée de longues heures

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Thursday, 11 February - 20:31 · 4 minutes

Coline Berry-Rojtman après son audition avec la brigade des mineurs, le 11 février 2021, à Paris (Photo by Thomas SAMSON / AFP)

INCESTE - Coline Berry-Rojtman, qui accuse d’inceste son père l’acteur Richard Berry , est revenue ce jeudi 11 février pendant de longues heures devant les enquêteurs sur ses souvenirs d’enfance et sa version des faits, une ”épreuve douloureuse mais nécessaire”, selon son avocate.

La fille aînée du comédien, âgée de 44 ans, est restée environ six heures dans les locaux de la brigade de protection des mineurs (BPM), à l’ombre du tribunal de Paris.

Elle “a pu dénoncer les faits qu’elle a subis, expliquer, détailler. Nous n’étions pas venues les mains vides, (...) maintenant la police va pouvoir faire son travail”, a déclaré lors d’une brève déclaration à la presse Me Karine Shebabo, au côté de sa cliente, silencieuse.

Coline Berry-Rojtman, née de l’union entre Richard Berry et l’actrice Catherine Hiegel, a porté plainte le 25 janvier, affirmant avoir décidé de franchir le pas après la parution du livre de Camille Kouchner “La Familia Grande”, à l’origine de l’affaire Duhamel et d’une libération de la parole en France sur l’inceste.

Le jour même, le parquet de Paris ouvrait une enquête pour examiner la véracité de ces accusations de “viols et agressions sexuelles sur mineur de 15 ans par ascendant” et de “corruption de mineur”. Il s’agit aussi de vérifier leur éventuelle prescription, possiblement acquise depuis 2014 et le 38e anniversaire de la plaignante.

“On peut dire que cette épreuve douloureuse mais nécessaire est derrière nous”, a dit l’avocate devant les caméras. “Il s’agissait pour nous de remettre de l’ordre dans le désordre, de remettre de la loi dans une relation père-fille qui en manquait cruellement”.

“Que ceux qui nous écoutent entendent à quel point ça constitue une déchirure de venir dénoncer son père: dénoncer un membre de sa famille, c’est se salir soi-même, donc il faut vraiment aujourd’hui arrêter de déresponsabiliser, d’excuser les auteurs”, a ajouté Me Shebabo.

“Accusations “immondes”

Le 2 février, lorsque l’affaire est devenue publique, Richard Berry avait démenti “de toutes (ses) forces et sans ambiguïté ces accusations immondes”. “Je n’ai jamais eu de relations déplacées ou incestueuses avec Coline, ni avec aucun de mes enfants”, avait assuré l’acteur dans un long texte publié sur son compte Instagram.

Il avait alors écrit que “les allégations (de sa fille étaient) fausses” et que son récit avait ”évolué avec le temps”. Coline avait répondu le lendemain que sa plainte était “un acte grave, réfléchi et pondéré”.

Sur le même réseau social, elle a indiqué qu’elle avait été “embrassée par son père sur la bouche avec la langue” et avait “dû participer à des jeux sexuels dans un contexte de violences conjugales notoires”.

Selon la plainte, citée par Le Monde , il serait arrivé, autour des années 1984-85, que Richard Berry propose à sa fille “de jouer à l’orchestre avec ses organes sexuels et ceux de sa partenaire” de l’époque, la chanteuse Jeane Manson . L’enfant aurait été “contrainte d’apposer sa bouche sur le sexe” de son père, est-il décrit dans la plainte, selon le quotidien.

“Ma narration des faits n’a jamais varié, nombre de témoignages peuvent être fournis au soutien de cette assertion, notamment au sein de ma propre famille”, a-t-elle répondu.

Selon Richard Berry, 70 ans, les accusations d’agressions sexuelles de sa fille ont débuté il y a sept ans, lorsque sa nouvelle femme était enceinte et que Coline, qui avait quatre ans de moins qu’elle, attendait en même temps un enfant. “Pendant des années, j’ai tenté de lui parler (...) sans succès. Je m’en suis ouvert à des psychiatres, à ma famille, à mes amis”, a-t-il précisé.

La famille de cette figure du cinéma et du théâtre, décrite comme conflictuelle, s’est depuis divisée entre ses soutiens et ceux de sa fille.

Coline Berry aurait, selon son père, “remanié à nouveau son récit” après la publication en janvier du livre de Camille Kouchner, dans lequel l’auteure accuse son ancien beau-père, Olivier Duhamel, d’avoir agressé sexuellement son frère jumeau lorsqu’il était adolescent dans les années 80.

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    Dominique Boutonnat, président du CNC, visé par une information judiciaire pour agression sexuelle et tentative de viol

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Thursday, 11 February - 12:19 · 1 minute

Dominique Boutonnat, ici photographié en septembre 2019 à La Rochelle, est le président du CNC.

JUSTICE - Une information judiciaire a été ouverte pour agression sexuelle et tentative de viol contre le président du Centre national du cinéma (CNC), Dominique Boutonnat, placé en garde à vue mercredi après une plainte de son filleul, a indiqué ce jeudi 11 février à l’AFP le parquet de Nanterre.

A l’issue de sa garde à vue, le patron du cinéma français a été déféré jeudi au parquet et présenté à un juge d’instruction. La plainte, déposée le 7 octobre, émane de son filleul de 22 ans, sans lien familial avec Dominique Boutonnat, pour des faits datant d’août 2020 lors de vacances en Grèce, selon le parquet, qui a requis son placement sous contrôle judiciaire.

Pas d’autres plaintes à ce stade

“Je regrette cette décision alors même qu’aucune confrontation n’a été réalisée”, a déclaré à l’AFP Me Emmanuel Marsigny, l’avocat de Dominique Boutonnat. Mercredi, il avait déclaré à l’AFP que son client “contest(ait) avoir commis quelque infraction que ce soit” et était “tout à fait serein sur l’issue de cette procédure”.

“Un parrain est comme un père, quel que soit l’âge. Son rôle est de protéger. Dominique Boutonnat était une figure paternelle”, a indiqué à l’AFP Caroline Toby, l’avocate du plaignant. Le parquet a précisé n’avoir “pas connaissance d’autres plaintes” le concernant à ce stade. L’enquête a été confiée à la police judiciaire de Nanterre.

Dominique Boutonnat, 51 ans, a été nommé président du CNC le 24 juillet 2019, après une longue carrière dans le financement de la création cinématographique et audiovisuelle.

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