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      Éoliennes: de nouveaux soupçons de pollution volontaire en baie de Saint-Brieuc

      news.movim.eu / Mediapart • 11 July, 2022

    Les avocats du Comité des pêches des Côtes-d’Armor viennent de faire un signalement au parquet de Brest. Sur la foi de vidéos réalisées par un lanceur d’alerte, ils soupçonnent le navire qui réalise les forages en baie de Saint-Brieuc pour la construction des éoliennes d’effectuer des rejets toxiques en mer, ce que conteste l'entreprise.
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      Mobilisation populaire pour Ispahan, menacé par la pénurie d’eau

      Marmar Kabir (Orient XXI) • news.movim.eu / Mediapart • 12 December, 2021

    Le fleuve qui traverse la ville-jardin iranienne est à sec depuis plus d’une vingtaine d’années. Les agriculteurs de la région, rejoints par la population, manifestent chaque vendredi. Le gouvernement semble préoccupé par le mécontentement.
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      www.mediapart.fr /journal/international/121221/mobilisation-populaire-pour-ispahan-menace-par-la-penurie-d-eau

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      Des seiches ont passé avec succès un test d’intelligence destiné aux enfants

      Marcus Dupont-Besnard • news.movim.eu / Numerama • 3 March, 2021

    Une étude montre que les seiches sont capables d'attendre pour obtenir une meilleure récompense. Le « contrôle de soi » n'existe pas chez toutes les espèces. [Lire la suite]

    Voitures, vélos, scooters... : la mobilité de demain se lit sur Vroom ! https://www.numerama.com/vroom/vroom//

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      Biodiversité : plus de 2 000 espèces sont menacées en France, et ça empire

      Marcus Dupont-Besnard • news.movim.eu / Numerama • 3 March, 2021

    Après 13 ans de surveillance de la biodiversité, l'IUCN, le Muséum d'histoire naturelle et l'Office français de la biodiversité livrent leur première synthèse. [Lire la suite]

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      Convention Climat : un poison pour l’État, les écolos et la démocratie

      Michel Negynas • ancapism.marevalo.net / Contrepoints • 13 February, 2021 • 9 minutes

    convention climat

    Par Michel Negynas.

    Le président Macron a fait du « sauvetage » du climat un support pour exister sur le plan international. L’accord référent n’est il pas l’Accord de Paris ?

    L’écologisme macronien

    Mais on sent bien que pour lui les questions environnementales sont des sujets parmi d’autres, avec un fort relent électoral. Il est jeune, mais toutefois pas suffisamment pour avoir connu Science Po telle qu’elle est maintenant : un organe de propagande pour écologistes radicaux post-modernistes.

    À beaucoup de détails, on subodore qu’il ne maîtrise pas tous les tenants et les aboutissants de la question, sur le plan technique, peut-être par manque de conseillers technologiquement compétents, et sur le plan sociétal par manque d’intérêt sans doute. À sa décharge, il n’est pas le seul.

    Dans la droite ligne du Grand débat suscité par la crise des Gilets jaunes , il s’est engagé en 2020 dans une Convention sur le climat sans se rendre compte qu’il était sur un terrain complètement différent.

    Les Gilets jaunes n’étaient pas structurés, leur message était suffisamment flou et incohérent pour qu’on puisse en tirer ce qu’on voulait . Avec le Climat, nous sommes dans un monde écologiste hyper organisé, avec son avant-garde radicale rompue aux mécanismes des débats publics, et déjà largement représentée dans les organes décisionnels, ou au moins consultatifs, de nos institutions.

    Ainsi, le Président n’a pas prêté suffisamment attention à l’organisation de la Convention et aux nominations des principaux leaders . L’un des garants de la bonne tenue des débats et de la représentativité des propositions était un militant notoire , et le Président semble n’avoir réalisé que depuis peu à qui il avait affaire.

    Dans une interview accordée à Brut vendredi 4 décembre, il s’est emporté lorsque les journalistes ont évoqué les critiques des membres de la Convention. Il a ainsi déclaré :

    Je suis vraiment très en colère contre des activistes qui m’ont aidé au début et qui disent maintenant « il faudrait tout prendre »[…] Je n’ai pas de leçons à recevoir ! […] Personne n’en a autant fait, depuis dix ans ! […] On a arrêté des projets que tout le monde laissait traîner, Notre-Dame-des-Landes, la Montagne d’or, EuropaCity […] J’ai 150 citoyens, je les respecte, mais je ne vais pas dire, ce qu’ils proposent, c’est la Bible ou le Coran.

    C’est trop tard ; on ne peut, par nature, pactiser avec les activistes, encore moins les utiliser. Le plus on leur en donnera, le plus ils en demanderont, car leur vision du monde n’est tout simplement pas compatible avec la nôtre.

    La Convention climat

    Nous avons souligné sur Contrepoints les biais inhérents à la constitution de cette convention : pseudo tirage au sort, non neutralité des organisateurs, opacité et orientation du choix des conférenciers

    Le contexte plus général des « objectifs pour le climat », totalement inatteignables et surréalistes, a renforcé sans doute aussi le côté hors-sol des débats et des propositions.

    La Convention climat a donc accouché de 149 propositions , la plupart étant les tartes à la crème habituelles des activistes du climat. En fait, si Cyril Dion avait dès le départ écrit lui-même les propositions, elles ne seraient guère différentes…

    Ce n’est pas étonnant, puisque les citoyens « tirés au sort » ont d’abord été fortement « travaillés » par tout ce que la France compte de climatologues catastrophistes. L’effet de groupe, le sentiment de participer à un évènement historique, le sens des responsabilités chez des gens terrorisés par « l’urgence » ont conduit à la surenchère.

    Le seul problème, c’est qu’aucune des propositions n’a fait l’objet d’étude de faisabilité, tant juridique, que technique, économique et surtout sociétale. Malgré cela, le Président a promis de les reprendre « sans filtre ».

    Ce qu’il a plus ou moins fait, sauf que ses services ont quand même du faire le ménage pour proposer des articles de lois confrontés aux réalités. Cyril Dion a aussitôt lancé une pétition pour protester contre une version édulcorée des propositions : une trahison selon lui.

    L’embarras du gouvernement

    L’étalage de mesures punitives , voire liberticides, le retour  de l’écotaxe, tombent plutôt mal dans la conjoncture actuelle. Le gouvernement marche sur des œufs ; ainsi, la plupart des propositions ont été édulcorées, sans que cela n’enlève complètement leur caractère négatif pour le citoyen moyen.

    Le résultat est un tollé des associations écologiques, qui crient à la trahison, et sera sans doute une attaque en règle par les parlementaires et certains secteurs de la société civile.

    Sur un plan technique, devant les protestations de manque d’ambition, le gouvernement a promis une étude montrant que ces mesures, et d’autres déjà prises, pourront remplir l’objectif de réduction de 50 % des émissions de CO2 entre 1990 et 2030… l’exercice s’annonce extrêmement problématique.

    En outre, la promesse d’un référendum sur une modification de la Constitution, renforçant l’exposition de certains acteurs à des poursuites juridiques est tout de même un pari risqué.

    Le bilan pour l’écologisme

    Il est très mitigé. Ils ont obtenu des avancées juridiques aux portées plutôt symboliques ( délit d’écocide ).

    Mais l’irréalisme des propositions ne peut qu’être mis en évidence de façon criante lors des débats parlementaires, surtout au Sénat. Les élus vont avoir à cœur de montrer qu’ils existent, quelles que soient les conventions citoyennes qu’ont leur met sur leur chemin. Même édulcorées, beaucoup de propositions auront du mal à passer comme on le verra en appendice.

    Et l’organisation éventuelle d’un référendum sur l’environnement est un pari risqué aussi pour les écologistes. On sait que cela se transforme souvent en un vote pour ou contre le pouvoir en place.

    En outre, la focalisation sur la loi met en évidence l’attitude des associations extrémistes et peut générer une prise de conscience de la part du public. Nul doute que c’est déjà le cas chez notre Président.

    Et la démocratie dans tout ça ?

    La « démocratie directe » et le « tirage au sort » viennent souvent d’un contresens sur la démocratie athénienne, amplement démontré par Paul Veyne.

    « Si nous revenions  dans l’Athènes antique, nous y retrouverions non pas le demi idéal démocratique des pays occidentaux, mais le climat mental des partis politiques activistes » – Diogène, décembre 1983

    La notion de citoyen à Athènes était très différente de la nôtre. Qu’une part de nos représentants au Parlement soit tirée au sort, afin d’apporter de la diversité dans le personnel politique, pourquoi pas ?

    Mais la constitution de la Convention n’est pas un vrai tirage au sort : ses membres étaient volontaires (comme d’ailleurs les citoyens athéniens) ce qui en a fait, en définitive, de surcroît par le biais d’un conditionnement psychologique, un parti militant.

    Un bilan finalement catastrophique

    En définitive, il est douteux que l’opération de Convention citoyenne pour le Climat (qui était tout de même, vu du Président, un exercice de communication autant qu’une tentative de faire cautionner des mesures contraignantes par des citoyens) profite à qui que ce soit.

    Le principe de réalité a joué et jouera encore contre la radicalité environnementale et ses militants. Mais les promesses du Président ont suscité une loi qui, ménageant la chèvre et le chou, ne peut que mécontenter tout le monde, voire déclencher des mouvements sociaux incontrôlables. La leçon des Gilets jaunes et de la taxe carbone n’a pas complètement été comprise.

    L’histoire retiendra soit une trahison d’un idéal de démocratie directe, soit  la tentative de contournement d’un régime représentatif. Dans les deux cas, la démocratie n’en sort pas gagnante.

    Appendice : les points principaux des propositions de la Convention climat :

    • Obligation d’affichage d’un « score CO2 » sur les produits. Ceci est tout à fait dans la lignée d’une méthode favorite des radicaux : le name and shame . Que le calcul du  contenu CO2 d’un produit ou d’un service soit un sujet très technique et coûteux, inaccessible aux petits acteurs si on veut le faire correctement ne semble pas être un problème… gageons qu’il donnera lieu à d’intenses débats d’experts qui empoisonnerons pour longtemps les relations entre le gouvernement et les fédérations professionnelles.
    • Interdiction de la publicité pour les énergies fossiles : la Convention voulait l’interdiction pour les produits utilisant les énergies fossiles… Le gouvernement a édulcoré, anticipant des problèmes avec l’industrie automobile et ses emplois. Il reste à déterminer quelles énergies, et ce qui entre dans le cadre de la publicité…
    • Haro sur les transports : zones obligatoires « à faibles émissions » dans les grandes villes, surenchère des normes d’émission pour les véhicules par rapport aux objectifs européens, avec interdiction à la vente etc.
    • Éco taxe poids lourds : on y revient, mais le gouvernement, courage fuyons, semble refiler la patate chaude aux régions…
    • Interdiction de certains vols aériens si le trajet en train n’excède pas deux heures et demie. Vu des compagnies aériennes, il y a là une véritable entrave à la liberté d’entreprendre. D’autant que le texte prévoit aussi l’obligation de « compenser » les émissions… Où sera alors le gain ?
    • Interdiction de créer de nouveaux centres commerciaux sous prétexte de diminuer « l’artificialisation des sols ». Ce thème de l’artificialisation des sols est un marronnier récurrent de l’écologisme à tel point qu’un organisme institutionnel a été créé pour le suivre, car sa mesure n’est pas évidente. On y constate : que l’histoire de la disparition d’un département tous les dix ans est fausse, et que l’essentiel (68 %) est du à l’habitat… et on s’attaque aux centres commerciaux !
    • Interdiction de louer des « passoires thermiques » : c’est peut-être la mesure la plus anti sociale. Comme toutes les mesures de réglementation de l’habitat prises depuis des décennies, les principaux effets risquent d’être pervers. Soit on décourage les propriétaires bailleurs, avec finalement une baisse des logements disponibles, soit on les aide aux frais du contribuable, et c’est inéquitable. D’autant que cela représente de réhabiliter 500 000 logements par an… Et changer seulement un poste de perte (chaudière, ou fenêtres, ou isolation toiture) ne sera pas accepté.
    • Établissement d’un délit d’écocide dont on a déjà parlé ici .

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      Loi climat : changer de civilisation pour plaire aux écolos

      Frédéric Mas • ancapism.marevalo.net / Contrepoints • 12 February, 2021 • 4 minutes

    civilisation

    Par Frédéric Mas.

    « Il s’agit de changer de civilisation, de culture et de mode de vie » , la ministre de la Transition écologique Barbara Pompili l’a affirmé ce mercredi à l’issue du Conseil des ministres. La loi climat, issue de la fameuse Convention citoyenne , doit tout changer.

    Changer de civilisation, c’est mettre un terme à une civilisation industrielle dont le bilan écologique n’est plus soutenable aux yeux de la nomenklatura politique française. Ainsi c’est à l’aune de cette nouvelle idéologie que le projet d’ajouter un quatrième terminal à l’aéroport de Roissy Charles de Gaulle a été ajourné.

    « Le gouvernement a demandé [à Groupe] ADP d’abandonner son projet et de lui en présenter un nouveau, plus cohérent avec ses objectifs de lutte contre le changement climatique et de protection de l’environnement » a ainsi déclaré Barbara Pompili au journal Le Monde .

    En juin dernier, la filière aéronautique moribonde acceptait l’aide de l’État à la condition de prioriser l’avion « vert » ou « décarboné » sur tous ses autres projets industriels ou technologiques.

    Plus généralement, le plan de relance proposé par le gouvernement investit massivement dans l’écologie pour « aider » un pays qu’il a lui-même participé à appauvrir par son hyper-règlementation et ses mesures politico-sanitaires erratiques.

    C’est aussi fermer Fessenheim , et prier pour que les énergies renouvelables fonctionnent suffisamment bien, y compris quand l’hiver est rude, pour que tout le monde en bénéficie. Ou alors renoncer à ce progrès pour le bien commun planétaire.

    Le nouvel ordre écologique

    Le changement de civilisation, c’est aligner l’ensemble de l’ordre social sur le nouvel agenda écologique du gouvernement, qui, soyons en sûr, nous fera dégringoler dans tous les classements mondiaux en termes de compétitivité économique. C’est ce qui s’est passé pour le secteur automobile national, déclassé au profit de ses concurrents étrangers, et c’est ce qui se passera pour tous les secteurs ou la politique écolo se substituera aux règles du marché.

    Pour beaucoup de défenseurs médiatiques de la Convention citoyenne pour le climat, tout cela ne va pas assez loin. Emmanuel Macron a trahi ses promesses en ne reprenant pas à la lettre les recommandations du comité, tonne-t-on à la gauche de la gauche.

    On retient les piques du président contre cette gauche écolo qui veut revenir à la « lampe à huile » et dont l’horizon anti-technologique se confond avec celui des Amish. On voit derrière les réticences à mettre en place un programme intellectuellement réactionnaire et pratiquement infaisable la mainmise de Big business, ou pire, de l’infiltration des idées « libertariennes » au sommet de l’Etat (sic) .

    Pourtant Emmanuel Macron tient à verdir sa politique, parce que l’écologie lui permet de « gauchir » un peu son image de centriste autoritaire. L’élection présidentielle se rapproche, et le chef de l’exécutif tient à afficher des « marqueurs de gauche » pour séduire les métropoles progressistes. Peu importe si cet électoralisme se fait au prix des libertés individuelles et au profit du capitalisme de connivence.

    Et si Barbara Pompili était sérieuse quand elle parle de changer de civilisation ? Est-ce vraiment à la classe de technocrates et de politiques de diriger le changement et l’innovation dans un pays libre ? Cette prétention intellectuelle, qui repose sur une vision erronée de ses propres capacités à comprendre la complexité du monde social, c’est celle du préjugé rationaliste dont parlait Friedrich Hayek .

    L’illusion rationaliste

    Plus fondamentalement, veut-on, et peut-on vraiment changer de civilisation sur demande ? Là encore, la réflexion de Hayek est éclairante. Dans la Constitution de la liberté (1960), l’économiste rappelle que la civilisation n’est pas la création délibérée de l’homme.

    Si elle est le produit de ses actions, ou plutôt des actions de centaines de générations, elle n’est pas le produit de l’intention d’un homme ou d’un groupe d’hommes. Croire que la civilisation est un projet délibéré est une erreur « intellectualiste » qui ne permet pas d’en comprendre le fonctionnement, et donc d’en diriger l’évolution. L’ensemble d’institutions, de pratiques sociales, de coutumes et d’habitudes forme une sorte de « cerveau collectif », pour reprendre l’expression de Matt Ridley.

    Elle organise la communication et la transmission de la connaissance aux individus. C’est par la transmission institutionnelle de cet ensemble, dont les éléments se sont combinés par sélection et par accident, qu’est née la liberté individuelle.

    Prétendre « changer de civilisation » revient donc à la fois à commettre une erreur intellectuelle rétrograde et à mettre en danger l’écosystème institutionnel et moral de la liberté. Espérons, pour une fois, que l’inefficacité de l’Etat bureaucratique freine ici l’ambition de ses élites.

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      À Brighton, des nuées d'étourneaux filmées au dessus de la Manche

      Claire Pian • news.movim.eu / HuffingtonPost • 11 February, 2021 • 2 minutes

    ANIMAUX - Mystérieuse coordination. Mercredi 10 février sur son compte Twitter, une Britannique a publié des images aussi majestueuses qu’impressionnantes. Des groupes d’étourneaux se déplacent en parfait synchronisme, formant des nuées sombres au-dessus de l’eau. Un phénomène qui reste encore énigmatique pour les chercheurs.

    Cette vidéo a vraisemblablement été tournée lors du coucher du soleil à Brighton au Royaume-Uni , dont on reconnaît la célèbre jetée en arrière-plan. Comme vous pouvez le voir dans la vidéo en tête de cet article, le déplacement simultané d’une centaine, voire de milliers d’étourneaux au ras de la Manche donne l’impression d’une nuée noire, d’un essaim d’abeilles.

    On appelle ces mystérieux regroupements synchronisés d’ oiseaux en vol des murmurations. Ce phénomène se produit en hiver, entre les mois de novembre et février, le plus souvent au crépuscule.

    Une première hypothèse, développée par Guy Théraulaz, directeur de recherches au Centre de recherche sur la cognition animale à l’université Paul-Sabatier de Toulouse, dans Le Journal Du Dimanche, voudrait que ces murmarations permettent aux étourneaux “de créer des superorganismes afin de collecter plus efficacement l’information et d’accroître la survie des individus”.

    Si l’un des oiseaux repère un abri il pourrait facilement communiquer l’information en se dirigeant vers l’objet, puisque tout le groupe suivrait. Si c’est un prédateur, il sera plus difficile pour lui “de se focaliser sur un individu particulier”. Pourtant, aucun leader dans ces groupements. N’importe quel oiseau peut prendre l’initiative d’un nouveau déplacement.

    Leur capacité à changer de direction très furtivement, sans ne jamais casser le rythme de cette danse, serait due à des comportements d’attraction et d’alignement”, semblables à celui d’un ressort. L’oiseau ne voyant que sur un seul plan, les mouvements de “ses sept voisins les plus proches” seront assimilés et reproduits très rapidement, avait expliqué Lionel Maumary, ornithologue et président du Cercle ornithologique de Lausanne dans le quotidien Le 24 heures .

    À voir également sur Le HuffPost : Aux Pays-Bas, cette tempête de neige a transformé les dunes en pistes de ski

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      Avec Sea Bubbles, naviguera-t-on bientôt sans faire de vague ?

      Caurentin Courtois • news.movim.eu / HuffingtonPost • 11 February, 2021 • 2 minutes

    MOBILITÉS - Le moteur à hydrogène démarre, de la vapeur d’eau se dégage et l’hydroptère démarre. Après quelques secondes, le bateau se soulève grâce à des “ foils ” et glisse au-dessus les flots.

    Comme vous pouvez le voir dans le reportage en tête d’article, ce bateau volant, c’est le “ Sea Bubble ”. Imaginée en 2016 par le navigateur Alain Thébault , cette embarcation est plus qu’une simple innovation technologique. Pour son concepteur, c’est la solution à la congestion grandissante des villes du monde.

    Son ambition avec sa start-up “Sea Bubbles”: créer un taxi sur l’eau pour désengorger les rues de nos villes bouchonnées. Mais l’objectif est de le faire sans émission de CO2, sans vague et sans bruit.

    L’énergie verte de l’avenir ?

    Pour réaliser cette prouesse, l’équipe de “Sea Bubbles” travaille sur le dernier prototype qui incorpore un moteur à hydrogène . L’intérêt est d’avoir un système électrique plus léger et plus rapide à recharger, puisqu’il suffit de changer les bobonnes où est stocké l’hydrogène.

    Mais il y a aussi un enjeu écologique important, le moteur n’émet pas de CO2.

    Comme le système ne produit pas de polluant, l’intérêt pour la qualité de l’air dans les villes est indéniable, mais ça ne signifie pas que l’hydrogène est la solution verte par excellence . D’après le directeur de l’unité chimie et procédés de l’ENSTA Paris, 96% de la production d’hydrogène n’est pas verte mais grise à l’heure actuelle. “C’est de l’hydrogène qui est issu des énergies fossiles. Lors de la production, on va émettre du CO2 qui est relâché dans l’atmosphère.”

    Face à ce problème, Alain Thébault explique vouloir utiliser de l’hydrogène vert “mais on va recharger les ‘Bubbles’ dans des stations, on ne décide pas de la manière de produire l’hydrogène.”

    Désengorger les villes

    Avec cet hydroptère, “Sea Bubbles” veut régler le problème de congestion des agglomérations. Pour l’urbaniste Arnaud Passalacqua, la promesse est trop belle: “Les flux de mobilités dans les grandes villes se comptent en centaines de millions de voyageurs par jour. Ici, on est sur un ordre de grandeur d’une desserte par bus. Ce n’est pas suffisant pour décongestionner les mobilités”, estime-t-il.

    Mais Alain Thébault y croit dur comme fer. Avec son dernier prototype, “Sea Bubbles” entre dans sa dernière phase de production. La start-up espère commercialiser les premiers bateaux d’ici fin 2021.

    À voir également sur Le HuffPost: Y aura-t-il des voitures volantes aux Jeux olympiques de Paris 2024?

    Cette vidéo fait partie de notre nouvelle série de vidéos “En Transit.ion” . Comment se déplacera-t-on (mieux) demain? Retrouvez nos futurs sujets et reportages sur cette page . Cette série de vidéos est soutenue par Toyota. Vous pouvez consulter notre charte des partenariats ici. Une idée, une information à partager pour cette série de reportages? Vous pouvez nous écrire à l’adresse entransition@huffpost.fr