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      Facebook has been helping law enforcement identify Capitol rioters

      Timothy B. Lee · news.movim.eu / ArsTechnica · Friday, 12 February, 2021 - 18:00

    Supporters of former President Donald Trump, including Jake Angeli, a QAnon supporter known for his painted face and horned hat, enter the US Capitol on January 6.

    Enlarge / Supporters of former President Donald Trump, including Jake Angeli, a QAnon supporter known for his painted face and horned hat, enter the US Capitol on January 6. (credit: Saul Loeb/AFP via Getty Images)

    Facebook has gone out of its way to help law enforcement officials identify those who participated in the January 6 riot at the US Capitol, the company said in a Thursday conference call with reporters.

    "We were appalled by the violence," said Monika Bickert, Facebook's vice president of content policy. "We were monitoring the assault in real time and made appropriate referrals to law enforcement to assist their efforts to bring those responsible to account."

    She added that this "includes helping them identify people who posted photos of themselves from the scene, even after the attack was over" and that Facebook is "continuing to share more information with law enforcement in response to valid legal requests."

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      Marjorie Taylor Greene, élue pro-Trump, sanctionnée par la Chambre des représentants

      Le HuffPost avec AFP · news.movim.eu / HuffingtonPost · Friday, 5 February, 2021 - 02:40 · 5 minutes

    Après ses théories du complot et menaces, cette élue pro-Trump sanctionnée par les démocrates (Marjorie Taylor Greene après avoir prêté serment le 3 janvier 2021 lors de son arrivée à la Chambre des représentants. REUTERS/Erin Scott/Pool)

    ÉTATS-UNIS - La Chambre des représentants a sanctionné ce jeudi 4 février une élue pro- Trump qui a notamment partagé des théories du complot , un vote qui a exposé les divisions au sein d’un parti républicain encore largement sous l’emprise de l’ex-président américain .

    Marjorie Taylor Greene, députée de l’État de Géorgie, a été évincée de son siège au sein des commissions de l’Éducation et du Budget, à l’issue d’un scrutin qui a largement suivi les lignes partisanes (230 pour, 199 contre).

    Seuls 11 républicains se sont associés aux démocrates majoritaires à la Chambre basse du Congrès, qui dénonçaient notamment son soutien passé aux thèses de la mouvance complotiste QAnon et ses déclarations semblant appeler à l’exécution de dirigeants démocrates.

    “Des mots du passé”

    “Aucun membre (de l’assemblée) ne devrait être autorisé à se comporter comme Mme Greene et risquer zéro conséquence”, a dit le numéro 2 démocrate, Steny Hoyer, lors du débat qui a précédé le vote, avant de se saisir d’une capture d’écran d’une publication Facebook de l’élue. Sur l’image, agrandie et montrée à toutes les personnes présentes, on peut voir Greene poser avec un fusil d’assaut aux côtés de trois élues démocrates, dont Alexandria Ocasio-Cortez (vidéo ci-dessous) .

    Avant le vote, l’élue de 46 ans avait fait amende honorable. “J’ai pu croire à des choses qui n’étaient pas vraies (...) et je le regrette”, a-t-elle dit. Portant un masque avec l’inscription “Liberté d’expression”, elle a affirmé avoir “cessé de croire” aux théories complotistes avant d’être candidate.

    “C’étaient des mots du passé” qui “ne représentent pas mes valeurs”, a-t-elle souligné, accusant les médias d’être “autant coupables que QAnon de présenter des vérités et des mensonges qui nous divisent”. Mais cet acte de contrition n’a pas convaincu les démocrates.

    Avant le vote, le démocrate Tom Malinowski avait averti que si l’élue obtenait un large soutien de son camp, “les extrémistes violents verr(aient) là un autre signe qu’ils ont une place légitime dans le débat national”.

    Les républicains estimaient au contraire qu’elle ne devait pas être sanctionnée pour des déclarations faites avant son entrée au Congrès en janvier. “Personne ne soutient ce qui a été dit avant que cette personne devienne membre” de la Chambre, a affirmé le chef des républicains, Kevin McCarthy. “Qui est le prochain?”, a demandé le républicain Jim Jordan, dénonçant la cancel culture.

    11-Septembre, fusillades, menaces

    Avant d’être élue, Marjorie Taylor Greene avait affirmé que la présidente démocrate de la Chambre Nancy Pelosi était coupable de “trahison”, un crime selon elle “punissable par la mort”.

    Elle s’était interrogée sur la réalité de plusieurs fusillades meurtrières, soupçonnant des mises en scène pour durcir la législation sur les armes à feu. Elle a notamment été filmée à plusieurs reprises en train de harceler un des survivants de la fusillade de Parkland, comme vous pouvez le voir ci-dessous .

    Elle a aussi mis en doute le fait qu’un avion se soit écrasé sur le Pentagone lors des attentats du 11-Septembre.

    La républicaine s’était en plus de ça revendiquée avant son élection de la mouvance pro-Trump QAnon, un mouvement d’extrême droite défendant l’idée que Donald Trump mène une guerre secrète contre une secte mondiale composée de pédophiles satanistes.

    “Les fusillades à l’école sont tout à fait réelles” et “le 11-Septembre a absolument eu lieu”, a-t-elle toutefois assuré ce jeudi, sans présenter de véritables excuses.

    “L’âme du parti républicain”

    Son cas révèle les tensions au sein du parti républicain entre les fidèles du milliardaire républicain, qui conserve un fort pouvoir d’influence avec 74 millions de voix recueillies en novembre et des relais au Congrès, et les tenants d’une ligne traditionnelle. Chaque frange lorgne les élections parlementaires de 2022, et la présidentielle de 2024.

    Porte-voix de la frange pro-Trump, le parlementaire de Floride Matt Gaetz avait lui aussi mis en garde mercredi sur Fox News contre un “dangereux précédent” si le Congrès sanctionnait Greene, qui l’a largement emporté en novembre dans sa circonscription.

    “C’est ce que la gauche tente de faire, elle dit que le peuple américain n’a pas d’importance”, a-t-il dit. ,Depuis plusieurs jours, il s’en prend à Liz Cheney. L’élue du Wyoming est l’une des dix républicains à avoir voté en faveur de la mise en accusation de Donald Trump pour incitation à une insurrection lors de l’assaut de ses partisans contre le Congrès le 6 janvier.

    “Nous sommes engagés dans une bataille pour l’âme du parti républicain et j’ai l’intention de la gagner”, a-t-il assuré la semaine dernière lors d’un déplacement à Cheyenne, la capitale de cet État qui a plébiscité Donald Trump en novembre.

    À voir également sur Le HuffPost: Le départ de Trump, c’est la fin de quatre ans d’infos matinales surréalistes

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      Michael Flynn and Sidney Powell banned from Twitter in QAnon purge

      Timothy B. Lee · news.movim.eu / ArsTechnica · Friday, 8 January, 2021 - 22:53

    Michael Flynn and Sidney Powell banned from Twitter in QAnon purge

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    Twitter on Friday removed the accounts of several high-profile supporters of President Trump and the QAnon conspiracy theory. Targets included former Trump advisor Michael Flynn and former Trump lawyer Sidney Powell.

    The rioters who broke into the Capitol on Wednesday were of course supporters of Donald Trump. Many were inspired by QAnon as well. The QAnon conspiracy theory centers around a supposed government insider who goes by "Q." Members of this community have baselessly accused liberal leaders like Hillary Clinton, Barack Obama, and George Soros of running a sex trafficking ring and attempting to organize a coup against President Trump.

    These paranoid beliefs evidently inspired some QAnon enthusiasts to stage an attempted coup of their own on Wednesday, as supporters broke into the Capitol to attempt to prevent Congress from certifying Joe Biden's election. Their actions led to the deaths of five people, including US Capitol Police Officer Brian Sicknick.

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      “Rudderless” QAnon may reinvent itself after US election, warn experts

      Financial Times · news.movim.eu / ArsTechnica · Saturday, 26 December, 2020 - 16:23

    “Rudderless” QAnon may reinvent itself after US election, warn experts

    Enlarge (credit: Getty Images)

    For the 460,000 Twitter followers of Praying Medic, one of the most prolific posters of the QAnon conspiracy, the US election is not over. His timeline is peppered with claims of electoral fraud, alongside retweets from President Donald Trump.

    “Anyone who thinks Donald Trump has no chance of winning reelection hasn’t thought through all the contingencies to their logical or likely end,” Praying Medic said in a tweet earlier this month. “Biden’s only hope of winning was convincing Trump to concede. He failed.”

    But despite his optimism, the rightwing theory has been dealt a heavy blow by Joe Biden’s US presidential victory. Experts warn, however, that it could still cast a shadow over global politics for years to come.

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      YouTube cracks down on QAnon conspiracists

      Financial Times · news.movim.eu / ArsTechnica · Friday, 16 October, 2020 - 00:47

    Conspiracy theorist QAnon demonstrators protest child trafficking on Hollywood Boulevard in Los Angeles, California, August 22, 2020.

    Enlarge / Conspiracy theorist QAnon demonstrators protest child trafficking on Hollywood Boulevard in Los Angeles, California, August 22, 2020. (credit: Kyle Grillot | Getty Images)

    Google-owned YouTube has become the latest social media platform to crack down on the pro-Trump conspiracy theory QAnon ahead of November’s US election, but stopped short of a full ban on the rapidly spreading movement.

    In a blog post on Thursday, the video platform said that it would “prohibit content that targets an individual or group with conspiracy theories that have been used to justify real-world violence,” citing QAnon and related conspiracy theory Pizzagate.

    The social media group also said that it had removed “tens of thousands” of videos and “hundreds of channels” related to QAnon, whose members believe US president Donald Trump is under threat from a Satanic “deep state” cabal of Democrats and Hollywood celebrities involved in child trafficking.

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      Defying crackdowns, QAnon continues its relentless global spread

      Financial Times · news.movim.eu / ArsTechnica · Saturday, 12 September, 2020 - 15:58

    BOSTON—A man wearing a QAnon vest held a flag during a No Mandatory Flu Shot Massachusetts rally held outside of the State House in Boston on Aug. 30, 2020, to demonstrate against Gov. Charlie Baker

    Enlarge / BOSTON—A man wearing a QAnon vest held a flag during a No Mandatory Flu Shot Massachusetts rally held outside of the State House in Boston on Aug. 30, 2020, to demonstrate against Gov. Charlie Baker's order for mandatory influenza vaccinations for all students under the age of 30, an effort to lower the burden on the health care system during the COVID-19 pandemic. (credit: Boston Globe | Getty Images)

    The online phenomenon known as QAnon is evolving beyond its pro-Trump roots and spreading rapidly into new global communities, despite efforts by social media platforms to stamp out the world’s most persistent conspiracy theory.

    Cryptic posts by the group or individual known as “Q” first began appearing on the imageboard 4chan in 2017, propagating a theory that swiftly gained traction online in which the US president is leading a battle against a “deep state” that wields control over the country.

    In July, TikTok blocked several hashtags, while Twitter banned thousands of accounts. Last month, Facebook launched a sweeping crackdown on the movement, including shutting 790 QAnon-related groups.

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